Le mercredi 20 novembre à Bourdeaux une trentaine de personnes ont répondu à l’invitation d’Amandine Veuillet Potière à Bourdeaux depuis 10 ans, et du Comité d’Action Juridique pour l’accès au Droit en milieu rural ( C.A.J. ).

Cette réunion avait pour but de mettre un terme à des rumeurs, et d’informer les habitants de Bourdeaux des difficultés auxquelles était confronté Amandine Veuillet.

Le CAJ a expliqué que Amandine venait de déplacer son four à gaz dans ses locaux de la rue du pont et cela avec toutes les autorisations de la municipalité (arrêté municipale n°1 du 16/01/2013) que le plombier installateur avait respecté toutes les normes et mesures de sécurité et qu’un organisme certificateur était venu contrôler et délivrer à cette installation un rapport positif, écartant toutes suspicions de dangerosité.

Mais par une erreur d’aiguillage, et parce qu’il est bien difficile de se retrouver dans les méandres administratifs, alors que la Préfecture avait accepté ce rapport, ce même service a signalé à Amandine que l’organisme auquel elle avait fait appel était agréé, pour les vérifications périodiques, mais pas pour un diagnostique de fin de travaux. Malheureusement l’organisme en question avait oublié de donner cette précision.

Les conséquences aujourd’hui sont que le fournisseur de gaz d’Amandine refuse de lui livrer le gaz dont elle a besoin pour travailler et que son activité est bloquée tant qu’elle n’aura pas trouvé les moyens financiers de payer, à nouveau, le bon organisme certificateur agréé pour procéder aux contrôles de fin de travaux.

Après l’exposé des faits, un riche débat a eu lieu dans la salle de réunion, dont il ressort que la majorité des personnes présentes, soutient Amandine et veut qu’elle puisse poursuivre son activité en paix.

Différentes décisions d’actions ont été prises dont on aura sans doute l’occasion de reparler dans les jours à venir.

Nous vous invitons à passer au magasin d’Amandine pour vous informer de la suite de cette histoire et exprimer votre soutien.